20/06/1985
Une main fragile qui s’agite
A la frontière de tes chairs
Un puzzle, magique, de mimiques
Paralyse, très vite, ta colère
La chambre rose de ton coeur
Echappe de peu à l’invasion
Ton fils t’agresse de la tendresse
Qui déchaine tant les passions
Il a surgi du stress maudit
Qui nous oppresse jour et nuit
Sans l’égoïsme d’un compagnon
Tu lui aurais donné un nom
Un lit, un ciel, quatre saisons
Refrain :
C’est pas la peine de rire
De pleurer de mentir
De taper dans les mains
Personne n’y changera rien
C’est pas la peine de croire
Qu’un regard au miroir
Va changer le destin ;
Regarde docile il prend tes yeux
Pour les chemins qui mènent à Dieu
Il vole fragile à la conquête
D’un visage fermé et anxieux
Et son corps filament précieux
S’étire à t’épouser un peu
Minnaudier de coeur et d’âme
l fait déjà tomber tes armes
Tes lèvres trouvent la parade
Au cataclysme qui s’étend
Tu t’asphyxies tout doucement
Tu peux arrêter ce délire
Ecoute sa voix te dit Maman